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32 brochure(s)

27 août 2015 - Collectif

Textes et paroles de ColombienNEs

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La mise en œuvre du Plan Colombie, signé avec les USA, a permis une militarisation générale du pays ouvrant la voie à l’implantation massive des transnationales (exploitations minières et extractions d’hydrocarbures, biocarburants, monocultures). À leur solde opèrent politiciens, militaires et paramilitaires qui exproprient par la force, massacrent des communautés entières récalcitrantes, enferment et légifèrent pour une impunité des assassins et une criminalisation des protestations sociales au nom de la « Sécurité démocratique » et de la « locomotive minière ».

Face à eux, se dressent de multiples opposantEs : les guérillas d’extrême-gauche comme l’ELN ou les Farc qui sont en pourparlers de paix avec l’Etat colombien, mais aussi les anarchopunks comme les Polikarpa y sus viciosas, les paysanNEs ou campesinXs qui ont affronté le gouvernement en septembre 2013, les AfrodescendentEs et les IndienNEs Nasa du Nord Cauca.

En lutte depuis plus de 500 ans pour la défense du territoire et de leur autonomie, les IndienNEs ont compris que c’est avec touTEs les exploitéEs que la situation pourrait fondamentalement changer, sans action médiatique ni avant-gardisme, mais en assemblée et dans le partage d’expériences collectives...

15 octobre 2009 - anonymes

Contre les Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver

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Cette compilation de textes traduits de l’anglais ne prétend pas à être exhaustive, mais veut donner un aperçu de la forte lutte contre les Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver et le projet capitaliste qu’ils accompagnent. Les traductions de ces textes glanés sur internet ont été reprises ou corrigées. Les images et dessins proviennent intégralement des divers tracts, brochures et fascicules diffusés à l’occasion de cette lutte contre les JO.

«  Pour saper le projet des Jeux Olympiques, les attaques et les interruptions doivent continuer d’aller au-delà du spectacle des Jeux. »

sommaire
>>> Les autochtones et 2010
>>> Sans conclusions. Tentatives anarchistes récentes dans le sud de la côte pacifique du Canada
>>> Riot 2010 ? Riot now ! Attaquer les Jeux Olympiques et leur projet : Canada, Grèce et Italie
>>> Frapper l’entièreté de la cible olympique
>>> Sports Action : actions directes contre les Jeux Olympiques

16 août 2017 - Collectif Bejuco

Récupération de terres

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Cette brochure mêle écrits et témoignages oraux sur la lutte pour la Libération de la Terre Mère dans le Nord du Cauca. Lutte menée par les peuples indigènes de cette région, en particulier le peuple Nasa, et soutenue par diverses composantes du mouvement social colombien.

Sommaire :
- Brève histoire du peuple Nasa
- La libération de la Terre Mère (juin 2015)
- Les Mingas de la libération
- Une libération intégrale
- La « caña » dans le Valle del Cauca, ça représente quoi ?
- Autonomie et participation
- Luttes communes avec les Afro-descendant.e.s et paysan.ne.s
- Solidarités

17 novembre 2012 - Anonyme , Zanzara athée

La résistance aux expulsions - Australie 1929-1936

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La crise économique des années 1930 a vu des dizaines de milliers d’Australien-ne-s perdre leur domicile, expulsé-e-s pour n’avoir pas pu se conformer suffisamment correctement au droit de propriété. Mais ces expulsions ne se sont pas déroulées sans opposition. A travers l’Australie, des piquets, des occupations de bâtiments et des manifestations ont été organisés pour perturber et empêcher la bonne marche des expulsions et des ventes aux enchères. Et quand cela ne suffisait pas, les actions directes se sont multipliées contre les propriétaires, les agences immobilières et l’Etat.

Cette brochure dresse une chronologie non-exhaustive des actions menées pendant la période agitée de 1929-1936. Avec l’idée, bien sûr, que cela puisse servir, d’une manière ou d’une autre, aux luttes actuelles et à venir, jusqu’à la destruction totale de la propriété privée.

26 octobre 2010 - Collectif

Ya du baston dans la taule

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Une histoire partielle et partiale des luttes anticarcérales en deux temps : un premier volume constitué de récits de mutinerie, où les mutins nous offrent leur point de vue, et deux volumes consacrés à une chronologie de ces luttes des années 1820 à nos jours. Mettant l’accent sur les luttes collectives, ces brochures répondent à l’envie de lire l’histoire à travers des événements cristallisant les rapports de force qui caractérisent chaque situation de détention. De la réappropriation des lieux à la prise de parole, chacun de ces mouvements représente un obstacle potentiel dans les rouages toujours plus huilés de la machine carcérale. Des mouvements qui, comme les détenus, restent étouffés derrière les murs des prisons, pour en nier la portée. Mais l’union faisant la force et décuplant les volontés, de la sujétion au statut du sujet il y a un fossé que la lutte collective aide parfois efficacement à franchir.

Volume 1 : Récits de mutins et d’une mutine
Volume 2 : Chronologie des mutineries dans les lieux de détention français (1820-1987)
Volume 3 : Chronologie des mutineries dans les lieux de détention français (1988-2010)

27 septembre 2009 - delasuite , des anarchistes de Rovereto , Zoé Wasc

Quelques critiques de la pratique des contre-sommets

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- Avant-propos (mars 2009)
- Pourquoi faut-il être absent d’Evian... Réflexion autocritique sur les mobilisations anti-globalisation et leur rôle dans les démocraties occidentales (mars 2003)
- Notes sur les sommets et les contre-sommets (par des anarchistes de Rovereto, août 2003)

13 décembre 2012 - Anonyme

La Croix-Rouge collabore aux expulsions

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Partout s’érigent des frontières qui font le tri entre celles et ceux qui seront chassés et les autres : lors des contrôles dans les transports, lors des rafles policières dans les rues, aux guichets d’agences d’intérim ou de banques qui les balancent aux flics. Partout se dressent des entreprises qui s’enrichissent sur ces expulsions : des compagnies aériennes transportent les sans-papiers retenus, des hôtels servent de prison, des associations aident les flics à gérer proprement les expulsions dans les centres de rétention, des entreprises fournissent la bouffe, des multinationales du BTP construisent et modernisent ces camps.

Cette brochure - la première d’une série autour de quelques vautours de la machine à expulser - se veut une petite contribution à la lutte contre les frontières et l’enfermement.

Liberté pour toutes et tous, avec ou sans papiers !

23 juillet 2006 - Collectif

Seattle, 30 novembre 1999

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Retour sur les émeutes de fin novembre 1999 qui ont eu lieu à Seattle à l’occasion d’un sommet de l’Organisation Mondiale du Commerce...

Au sommaire :
- Communiqué du black bloc du 30 novembre à propos de Seattle, par le collectif ACME
- Seattle : point de vue anarchiste radical, par un groupe d’intellectuels activistes
- Déclaration de solidarité avec le "Black bloc anarchiste" de Seattle, par l’Initiative pour une Fédération des communistes libertaires du Nord-est
- Solidarité avec les anarchistes arrêtéEs à Seattle, par Seattle Legal Defense
- Pourquoi il faut toujours manifester masqué, texte anonyme

2 octobre 2004 - Anonyme

De la grève étudiante à la grève humaine

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Analyse du mouvement étudiant de 2003-2004, écrite en mars 2004.
Perspectives de grève humaine.
Compilation de tracts.

16 avril 2012 - Collectif

Servitude écologique

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Comme la plupart des idéologies, l’écologisme tente de tout ramener à un problème de mauvaise gestion et évite de toucher aux réelles causes des problèmes. Jamais ses défenseurs ne font le lien entre comment les hommes sont traités et comment tout ce qui les entoure est traité. Comme toute idéologie, l’écologisme sépare toutes les questions, refuse de voir la cohérence qui existe entre l’exploitation de l’homme par l’homme et l’exploitation de la “nature” par l’homme. C’est pourtant le même rapport de domination, d’exploitation, de destruction.

15 juillet 2015 - Jacques Berguerand

Zomia ou l’art de ne pas être gouverné

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Paru initialement dans Archipel n° 228, juillet-août 2014, il s’agit d’une recension par Jacques Berguerand du livre de James C. Scott dont la traduction en français est parue en février 2013 aux Editions du Seuil sous le titre Zomia ou l’art de ne pas être gouverné.
James C. Scott, né en 1936 et professeur à Yale, se consacre depuis le début des années 1970 à l’analyse des formes de résistance auxquelles les dominé-e-s, les peuples colonisés, les laissés-pour-compte ont eu recours pour contrer la domination de l’État, précolonial, colonial ou postcolonial.

8 mars 2012 - Loren Goldner

La lutte de classes aux États-Unis depuis le krach de 2008

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« Les « indicateurs sociaux » du « pays le plus riche du monde » montrent que la société est encore plus polarisée qu’avant la dépression des années 1930. Depuis la vague de grèves ouvrières de 1966-1973, les travailleurs américains ont subi des décennies de régression, perdant une lutte défensive après l’autre. Au cours de ce « long atterrissage forcé », et particulièrement depuis la crise de 2007-2008, toute la structure de la société américaine d’après-guerre s’est défaite. Dans ce contexte, le sentiment de colère est général dans la classe ouvrière mais n’a pas encore trouvé une forme de lutte adéquate. La question qui se pose est de savoir quand et comment ce processus s’inversera. »

23 juillet 2018 - anonymes

Pour une agriculture sans exploitation animale

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Ce qui donne à l’agriculture et aux luttes paysannes autant de potentialités révolutionnaires sont les perspectives d’autonomie et de résistance que permet la prise en main des moyens de production fondamentaux pour avoir de quoi manger, s’abriter, se vêtir, se soigner. Mais comment subvenir à nos besoins de base sans pour autant avoir à être exploité-es, à exploiter d’autres humains et animaux ou à détruire les écosystèmes ?

Ce texte va donc parler de la viabilité matérielle, sociale et de l’intérêt politique d’une agriculture sans exploitation animale. Les savoirs à ce sujet sont largement méconnus, sous-diffusés voire invisibilisés. Il existe pourtant, dores et déjà , beaucoup de données, tant théoriques que pratiques qui montrent que, dans les régions où l’agriculture est possible, on n’a pas forcément besoin d’élevage pour produire les denrées dont dépend notre subsistance !

Et disons-le tout de suite, dans une dynamique de lutte contre les rapports de domination, on ne peut pas et on ne veut pas réformer l’élevage. Qu’il prenne place dans des usines ou au fond du jardin, que son but soit commercial ou d’auto-subsistance ; une cage reste une cage, quelle que soit sa taille, sa forme ou la longueur de la chaîne !

12 mai 2004 - Collectif

Techniques de désinformation

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Les journalistes se prétendent objectifs/ves et exhaustifs/ves... Mais dans leur manière d’écrire leurs articles, de les illustrer, de les mettre en page, de sélectionner l’information, etc. etc., ils et elles orientent la lecture, influencent l’opinion publique, alimentent une culture dominante et soutiennent ainsi, à leur façon, l’ordre établi. Ce petit manuel, clair, complet et émaillé d’exemples de la presse espagnole, donne de bons outils pour lire entre les lignes et nourrir l’esprit critique.

(Traduit du castillan)

2 mai 2018 - Nicole-Claude Mathieu

Quand céder n’est pas consentir

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« Une femme est-elle violée, ’elle n’aurait pas dû’ (parler à cet homme, se trouver à cet endroit-là, à cette heure-là, être habillée comme ci ou être habillée comme ça), et surtout elle n’aurait pas dû se laisser faire, en un mot, elle n’aurait pas dû se faire violer... D’ailleurs, si une femme est violée dans des circonstances ’normales’, par son mari, chez elle, dans sa chambre, eh bien elle n’aurait pas dû — pas dû énerver ce pauvre travailleur ou ce cadre cardiaque, pas dû se plaindre de sa fatigue, des enfants, pas dû ne pas consentir, pas dû résister à ses ’besoins sexuels’ à lui. Résiste-t-elle, il la viole et/ou la menace et/ou la tue.
Elle n’aurait pas dû. Et d’ailleurs, au fond d’elle-même (quelque part, comme on dit en style néo-lacanien), n’a-t-elle pas consenti ??? »

Sommaire :

  • Préambule sur soi et les autres
    - Ethnocentrisme et/ou androcentrisme
    - L’ethnologue, l’avocat et le juge. Leurs contradictions et celles des « Autres »...
    - ... et une solution : Elle n’aurait pas dû. Elle l’a bien cherché
  • La part réelle de l’idéel, pour les femmes
    - Les contraintes physiques et leurs implications mentales limitatives
    - Une conscience médiatisée, pour les femmes
    - Du « partage » des idées
    - Du « partage » des connaissances
  • Du « consentement » des dominé(e)s ?
    - Violence et consentement, les deux mamelles d’un faux problème
    - La fausse symétrie de la conscience. Ou : une course d’obstacles sans handicap ?

Chapitre V du livre L’Anatomie politique. Catégorisations et idéologies du sexe, de Nicole-Claude Mathieu, paru en 1991.

17 novembre 2006 - Élisée Reclus

L’Anarchie

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Élisée Reclus présente sa conception de l’anarchie...

"L’anarchie n’est point une théorie nouvelle. Le mot lui-même pris dans son acception "absence de gouvernement", de "société sans chefs", est d’origine ancienne et fut employé bien avant Proudhon."

15 avril 2008 - Ken Knabb

La joie de la révolution

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A travers une écriture simple et claire, Ken Knabb donne dans ce recueil de précieux conseils aux révolutionnaires en herbes et permet aux "ancienNEs" de remettre en question certaines de leurs conceptions.

Si cet ouvrage n’aborde pas les raisons de faire la révolution (si vous n’en ressentez pas la nécessité, il existe peu de chance qu’un quelconque texte vous y incite), vous pourrez y trouver de nombreuses pistes pour répondre aux questions d’ordre pratiques et théoriques auquelles se confronte tôt ou tard toute personne désireuse de transformer radicalement la société.

Sommaire :

Chapitre 1 : Quelques réalités de la vie
- Utopie ou rien
- Le “communisme” stalinien et le “socialisme” réformiste ne sont que des variantes du capitalisme
- Démocratie représentative contre démocratie de délégués
- Les irrationalités du capitalisme
- Quelques révoltes modernes exemplaires
- Quelques objections fallacieuses
- Domination croissante du spectacle

Chapitre 2 : Préliminaires
- Brèches individuelles
- Interventions critiques
- La théorie contre l’idéologie
- Éviter les faux choix, élucider les véritables choix
- Le style insurrectionnel
- Le cinéma radical
- Le ludisme
- Le scandale de Strasbourg
- Misère de la politique électorale
- Réformes et institutions alternatives
- Le politiquement correct ou l’aliénation égale pour tous
- Inconvénients du moralisme et de l’extrémisme simpliste
- Avantages de l’audace
- Avantages et limites de la non-violence

Chapitre 3 : Moments de vérité
- Les causes des brèches sociales
- Les bouleversements de l’après-guerre
- L’effervescence des situations radicales
- L’auto-organisation populaire
- Les situationnistes en Mai 1968
- L’ouvriérisme est dépassé, mais la position des ouvriers est toujours centrale
- Grèves sauvages et sur le tas
- Grèves de consommateurs
- Ce qui aurait pu arriver en Mai 1968
- Les méthodes de la confusion et de la récupération
- Le terrorisme renforce l’État
- La lutte finale
- L’internationalisme

Chapitre 4 : Renaissance
- Les utopistes n’envisagent pas la diversité post-révolutionnaire
- Décentralisation et coordination
- Quelques garanties contre les abus
- Consensus, décision majoritaire et hiérarchies inévitables
- L’élimination des racines de la guerre et du crime

6 avril 2011 - Des prolétaires

Contre le mythe autogestionnaire

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A travers l’analyse des exemples-phares autogestionnaires que sont l’Espagne en 1936, l’atelier Lip à Besançon en 1973 et l’Argentine depuis décembre 2001, notre volonté est de montrer en quoi la perspective de gestion des processus productifs et d’échange est un arrêt du processus révolutionnaire, un renforcement de l’ordre établi qui renvoie le prolétariat à la seule place que lui laisse le capital, celle de producteur de valeur quitte à lui laisser le rôle de gestionnaire pendant un temps ! Les expériences alter éco sympa en pleine paix sociale n’ont rien de contradictoire, elles sont des entreprises capitalistes sans ambiguïté. Ce qui nous questionne, c’est l’antagonisme qui traverse tout mouvement de classe dans sa dynamique combative, vivante et donc profondément contradictoire (...).
A travers la critique de l’autogestion, l’enjeu de cette analyse du processus révolutionnaire est de nous permettre de mieux saisir où nous en sommes aujourd’hui, à travers toutes nos forces et nos contradictions internes.

23 décembre 2009 - anonymes

A chacun le sien...

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Avant de vous assommer avec des listes fastidieuses de vautours trouvées dans le domaine public (presse, rapports d’ONG, Journal Officiel, tracts, rapport de la Cour des Comptes) et compilées par thèmes, nous avons décidé de vous engloutir de quelques dates historiques sur la banalité des camps, puis de brèves données juridiques et techniques sur le dispositif actuel.

Se battre contre la « machine à expulser » peut offrir une perspective commune à beaucoup d’exploités et d’enragés : lutter contre un monde qu’on ne veut pas intégrer et qui nous offre une place toujours plus étroite (à travers des boulots de galériens, des logements pourris, une survie extra-légale misérable et l’enfermement) entre le marteau et l’enclume.

5 novembre 2012 - Anonyme

Paroles de retenus depuis la prison pour étrangers de Vincennes

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Nous avons (...) entretenu un contact régulier avec des retenus pendant plusieurs mois. Cette pratique nous est en effet apparue comme essentielle dans le cadre d’une lutte contre les centres de rétention (...).

Être régulièrement en contact avec les retenus permet tout d’abord de faire sortir leur parole de ces lieux d’enfermement, sans la médiation des associations qui collaborent à l’intérieur ou de celle des flics. (...) Relayer la parole des retenus est un moyen d’estomper le flou entretenu autour de ces lieux et d’être au courant des luttes à l’intérieur, nous laissant la possibilité de les soutenir.

Le contact avec les retenus nous permet de plus de les informer des luttes à l’extérieur, ainsi que de celles dans les autres CRA. C’est donc une source de motivation réciproque, qui brise le mur entre l’intérieur et l’extérieur et permet de se sentir moins isolés, dedans comme dehors.

Enfin, ces conversations régulières et les récits qui en ressortent nourrissent tout simplement notre critique de l’enfermement, des frontières, et du système qui va avec.

1er mars 2009 - Pierre Clastres

La société contre l’État

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3 textes de Pierre Clastres :
Introduction de l’édition de Marée Noire.
L’anthropologie politique, une interview de 1974.
La question du pouvoir dans les sociétés primitives.
La société contre l’État (chapitre 11).
Repères biographiques
Bibliographie

14 janvier 2011 - Leslie Feinberg

Le mouvement de libération transgenre

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"Cette brochure constitue une tentative de retracer le développement historique d’une oppression qui, à ce jour, ne porte pas encore un nom bien connu. Nous parlons ici de personnes qui sont un défi aux frontières sociales de genre."

29 octobre 2014 - Rafael Uzcátegui

Groupes libertaires et pouvoir populaire : faire imploser l’anarchisme de l’intérieur

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« Certaines organisations libertaires présentent comme innovantes des stratégies qui sont contraires à la liberté et à la justice sociale, comme le socialisme autoritaire l’a prouvé à différents moments de l’histoire. La promotion du "pouvoir populaire" de la part des initiatives anarchistes les place à la traîne des organisations dont la tactique est l’accumulation de forces pour la prise du pouvoir politique. »

Cet article, écrit en Argentine en 2010, vise à questionner l’utilisation du terme « pouvoir populaire » dans certains cercles libertaires.

Au sommaire :
- Le vieux fantôme de la dictature du prolétariat
- Les deux problèmes du pouvoir populaire
- Crise de la gauche, crise de l’anarchisme