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THEMES
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Luttes contre les discriminations raciales |
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5 novembre 2007 - Collectif Riot Not To Work We want to riot not to work [Brixton, 1981] (PDF,1.9 Mo) (HTML) " Avant 1981 la violence de masse contre la police résultait généralement de mobilisations autour de revendications spécifiques, habituellement négociées par des organisations politiques ; les armes étaient limitées pour quiconque était prêt à en venir aux mains (pavés, bouteilles, bâtons, pierres). En 1977, par exemple, quand la police a tenté de protéger la marche du Front National dans Lewisham au Sud Est de Londres, elle a attaqué les anti-fascistes ce qui a conduit à une émeute durant laquelle la police utilisa pour la toute première fois en Angleterre des boucliers anti-émeutes. En avril 1981 cependant, ces boucliers prirent feu quand les émeutiers de Brixton utilisèrent des Molotov pour la première fois comme arme de rue. Cette émeute, et la vague nationale qui suivit trois mois après, sont issues d’un conflit de longue date avec la présence policière comme telle, et non d’une demande de négociation pour une issue « politique » au conflit. " Sommaire :
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juin 2007 - Eldridge Cleaver, John Gerassi, Weathermen Lutte armée aux Etats-Unis (PDF,742.8 ko) (HTML) « Pendant cette semaine de protestation contre la guerre, nous avons placé des explosifs dans les bureaux de la Chase Manhattan, de la Standard Oil et de la General Motors. Les gardiens de ces trois immeubles et les agences d’information de toute la ville ont été prévenues par téléphone de trente à soixante minutes à l’avance, de façon à garantir que les immeubles seraient vides de monde.
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18 février 2004 - Internationale situationniste Le déclin et la chute de l’économie spectaculaire marchande (PDF,2.7 Mo) (HTML) Ce texte a été publié la première fois dans le n°10 de la revue Internationale situationniste (Paris, mars 1966), en pages 3 à 11. " Entre le 13 et le 16 août 1965, la population noire de Los Angeles s’est soulevée. Un incident opposant policiers de la circulation et passants s’est développé en deux journées d’émeutes spontanées. Les renforts croissants des forces de l’ordre n’ont pas été capables de reprendre le contrôle de la rue. Vers le troisième jour, les Noirs ont pris les armes, pillant les armureries accessibles, de sorte qu’ils ont pu tirer même sur les hélicoptères de la police. Des milliers de soldats et de policiers - le poids militaire d’une division d’infanterie, appuyée par des tanks - ont dû être jetés dans la lutte pour cerner la révolte dans le quartier de Watts ; ensuite pour le reconquérir au prix de nombreux combats de rue, durant plusieurs jours. Les insurgés ont procédé au pillage généralisé des magasins, et ils y ont mis le feu. Selon les chiffres officiels, il y aurait eu 32 morts, dont 27 Noirs, plus de 800 blessés, 3 000 emprisonnés. " Ici, l’Internationale situationniste prend ouvertement parti pour les émeutier-e-s, alors qu’à l’époque peu nombreuses étaient les prises de position en faveur des insurgé-e-s de Watts, y compris chez les "révolutionnaires". |
| ? | Brochures subversives à lire, imprimer, propager |
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