THEMES
26 avril 2013 - André Dréan
Dans le passé, la France a été l’État le plus centralisé d’Europe, dont la grande majorité de la population était composée de paysans parcellaires. Mais, n’en déplaise aux nostalgiques, le capitalisme a depuis longtemps modifié la structure de la société campagnarde. Elle n’a plus grand-chose à voir, sauf parfois dans quelque vallée enclavée de haute montagne, avec les images d’Epinal. Deux guerres mondiales, puis l’accumulation forcenée du capital dès les années 50, sous l’égide de l’Etat et par le biais des plans d’aménagement du territoire national, l’ont labourée en profondeur.
21 avril 2013 - Anonyme
Nous sommes restés terrés à la campagne ou bien nous sommes partis loin du béton des villes.
Nous avons refusé d’être esclaves d’un boss..., mais nous sommes restés serviles car intégrés à ce système que l’on ne peut fuir.
Nous avons cherché un bout de terre, parce que nous n’étions pas (tous) nés avec. Toutes les terres sont sous le régime de la Propriété Privée. Il en est qu’elle délaisse et que le temps valorise pour la spéculation, d’autres qu’elle loue, d’autres qu’elle vend.
Nous avons signé de moches baux qui nous engagent à payer régulièrement cette terre que nous nourrissons et qui nous nourrit.
Nous avons dépensé notre sueur et économisé pour payer un lopin. Il nous a fallu garantir et emprunter, et il nous faut désormais rembourser pour bonifier l’action Crédit Agricole. Nous sommes devenus propriétaires de quelques ares difficilement lâchés par ceux qui ne les comptent plus, nous sommes intégrés à la Propriété en restant propriété de l’Argent et de ceux qu’il engraisse.
Bulletin de contre-info en Cévennes n°10, mars 2010.
28 octobre 2012 - Collectif libertaire anti-nucléaire amiénois
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De tous les tangibles désastres générés par le capitalisme industriel, le dérèglement climatique peut apparaître à la fois comme son aboutissement et son emblème. Le système capitaliste, en effet, aura à peu près tout investi et tout dévasté dans le monde, jusqu’au temps qu’il fait. Ce dérèglement climatique, étroitement lié à la consommation croissante de combustibles fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel), suscite un engouement médiatique à la mesure de ses dégâts manifestes. Politiciens, hommes d’affaires, scientifiques lanceurs d’alertes, experts écologistes nous somment de rejoindre leur union sacrée, censée nous préserver durablement de la catastrophe tout en nous épargnant le sacrifice de ce mode de vie « non négociable », au premier rang duquel se tient fièrement notre consommation d’électricité (celle-ci a triplé en France entre 1973 et 2005, et on en peut mesurer tous les jours les incomparables « bienfaits », s’agissant de notre vie personnelle et sociale).
Collectif libertaire anti-nucléaire amiénois, juillet 2009
3 août 2012 - Guy Debord
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La « pollution » est aujourd’hui à la mode, exactement de la même manière que la révolution : elle s’empare de toute la vie de la société, et elle est représentée illusoirement dans le spectacle. Elle est bavardage assommant dans une pléthore d’écrits et de discours erronés et mystificateurs, et elle prend tout le monde à la gorge dans les faits. Elle s’expose partout en tant qu’idéologie, et elle gagne du terrain en tant que processus réel.
Guy Debord, 1971.
14 juin 2012 - Alliance pour l’opposition à toutes les nuisances
« Nombre d’arguments sensibles autrefois utilisés contre les premiers trains peuvent l’être aujourd’hui, à bien meilleur escient encore, contre le TGV. D’autant plus que son implantation ne comporte cette fois aucune contrepartie ; au contraire, elle contribue à un nouvel enclavement de régions entières, à la désertification de ce qu’il reste de campagne, à l’appauvrissement de la vie sociale. Et ce n’est pas dans la classe dominante, où tout le monde désormais travaille d’arrache-pied et joue des coudes pour rester dans la course économique, que l’on se risquera à juger tout cela à partir de goûts personnels, sans parler d’avancer quelque vérité historique que ce soit. Il faut donc qu’à l’autre pôle de la société des individus que ne presse aucun intérêt carriériste d’aucune sorte, pas même en tant que "contre-experts" ou opposants officiels, se chargent d’énoncer toutes les bonnes raisons, tant subjectives qu’objectives, de s’opposer à cette nouvelle accélération de la déraison. L’alliance qu’ils ont formée pour publier ce texte aura sans aucun doute d’autres occasions de se manifester et de s’étendre. »
Alliance pour l’opposition à toutes les nuisances, 1991
16 avril 2012 - Collectif
Comme la plupart des idéologies, l’écologisme tente de tout ramener à un problème de mauvaise gestion et évite de toucher aux réelles causes des problèmes. Jamais ses défenseurs ne font le lien entre comment les hommes sont traités et comment tout ce qui les entoure est traité. Comme toute idéologie, l’écologisme sépare toutes les questions, refuse de voir la cohérence qui existe entre l’exploitation de l’homme par l’homme et l’exploitation de la “nature” par l’homme. C’est pourtant le même rapport de domination, d’exploitation, de destruction.
14 mars 2012 - Roger Belbéoch
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« L’adoption de l’énergie nucléaire tant civile que militaire et sa mise en œuvre rapide se placent dans la logique du développement industriel. Elle mène cette logique jusqu’à un point limite qui confère à cette société certains caractères particuliers permettant de parler de société nucléaire. Que celle-ci s’instaure ou non dépend de forces antagonistes qui freinent ou accélèrent le processus. »
1er octobre 2011 - Anonyme
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« Moins de six mois après le début de la contestation organisée contre l’exploitation des gaz de schiste, il semble déjà y avoir quelque chose comme une opposition « officielle ». Ce qui avait inquiété l’Etat au début de la mobilisation, à savoir son caractère populaire et
donc imprévisible, est en train de s’étioler. Ça se bureaucratise. Il y a des colères qui se perdent. On parle d’un nouveau Larzac, puis on retourne au Parlement européen. On fait mollement des réunions d’information où on n’ose trop rien dire, de peur que ça ne soit pas dans la ligne…
Et après tout, si ça pouvait se régler comme ça, pourquoi pas ? Tant que ça marche… Mais la question est que non seulement ça ne marche pas, mais que l’Etat est en train de retourner ses propres armes contre la contestation. Qu’encore une fois, ils vont faire servir la loi contre les gaz de schiste à l’acceptation des gaz de schiste. Créer des réglementations qui feront accepter ce qu’on réglemente, alors qu’on n’en voulait tout simplement pas. Et ainsi de suite : on connaît la chanson. C’est celle du Grenelle, du développement durable, du
partenariat et de la cogestion sous toutes ses formes… »
Contact : gasbull [AT] voila [.] fr
27 mars 2011 - André Dréan
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« La production nucléaire est devenue, en France plus qu’ailleurs, partie intégrante de la survie quotidienne. Nul citoyen n’y échappe comme consommateur. Et leur simple angoisse, en général refoulée, des catastrophes nucléaires ne fera pas le printemps de la subversion s’ils ne remettent pas en cause eux-mêmes, pour eux-mêmes, leur condition d’ilotes du capital. Le bluff et les gesticulations de quelques spécialistes de l’intervention spectaculaire ne leur seront d’aucun secours. Plus que jamais, il est impossible de combattre le nucléaire sans combattre la société qui lui a donné naissance, sans rompre sans retour avec les réformateurs des lobbies écologistes. Toute tentative de subversion du monde nucléarisé doit reprendre les choses là où elles ont été abandonnées, reprendre les questions laissées en suspens. Ainsi, il est impossible de se contenter de l’ancienne contestation de l’énergie nucléaire mais, à travers elle, de pousser la critique plus loin, vers la remise en cause du monde de l’énergie lui-même [...] »
27 mars 2011 - Roger Belbéoch
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« La décision de distribuer des comprimés d’iode stable au voisinage des centrales nucléaires françaises a donné lieu à des commentaires d’experts médicaux très proches du lobby nucléaire, pour qui seuls les iodes radioactifs auraient des effets néfastes sur la santé (du moins, c’est ce qu’ils prétendent dans les médias). Ainsi, en prenant ces comprimés d’iode stable, en cas d’accident grave, la population serait totalement protégée. »
Texte extrait de la Lettre d’information du Comité Stop Nogent-sur-Seine, n° 77 (Septembre 1997).
27 mars 2011 - anonymes
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« Le terme démantèlement est d’abord un terme fourre-tout qui cache des réalités disparates. S’il y a des cas où il signifie "fermeture" d’installations nucléaires civiles ou militaires, dans bien d’autres, il n’est en fait qu’une "rénovation" pour faire durer plus longtemps un parc nucléaire vieillissant, ou encore une "adaptation" à une nouvelle donne économique et politique. »
8 mars 2009 - Collectif contre la société nucléaire
Si l’on critique le Grenelle de l’environnement aujourd’hui ou que l’on se bat contre les THT, par exemple, c’est pour tenter de soulever un peu, avec nos peu de forces et sans trop d’illusions, toute la merde qui est derrière. Nous prenons la peine et le temps de nous arrêter sur ce Grenelle du conditionnement alors qu’il est déjà loin dans l’actualité médiatique car nous refusons tout ce qu’il porte de résignation, de mensonge, de séparation et, déjà, de matraque. Parce qu’il va nous être décliné dans les prochaines années, pour les autres questions séparées qui constituent les agendas des techniciens du pouvoir : Grenelle du logement, Grenelle de la précarité, Grenelle des banlieues, Grenelle de l’insertion... Parce ce qu’il sanctionne la mise en place de formes de despotisme aggravé, à l’échelle mondiale, justifiées comme toujours par la protection que l’État est censé apporter aux individus en échange de leur subordination.
22 février 2009 - Quelques révoltés métropolitains
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De 1996 à fin 2005, état des lieux de la lutte, toujours en cours, menée en Italie contre le TGV Lyon-Turin.
Sabotages, manifestations, blocages, occupations, actions directes, textes critiques, etc.
30 novembre 2008 - Les ateliers permanents
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Cette petite brochure sur des restitutions d’expériences sur la filtration des huiles végétales recyclées n’est pas exhaustive.
Elle représente quelques techniques simples et efficaces qui ont fait leurs preuves.
Elle se veut aussi entrer en complément des brochures déjà existantes, en particulier de « Mécanique des fleurs » dans sa dernière édition diffusée par le réseau Pétales.
Ce qui est génial dans l’aventure huileuse, c’est qu’il y a autant de méthodes de filtration que d’utilisa-teurs-trices. C’est pourquoi ce petit bout de papier doit être pris plus comme un guide de recettes de cuisine accessible à tou-te-s que comme une bible pompeuse.
Si tu trouves ça trop nase, tu peux toujours t’en servir pour allumer un feu, en
l’imbibant d’huile au préalable, ou participer à son amélioration.
Si tu kiffes, alors photocopie, diffuse, mais surtout mets les mains dedans, essaie, améliore les recettes.
26 août 2008 - Kirkpatrick Sale
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Supposons que nous sommes sur un train du progrès, roulant en avant toute selon la méthode approuvée, alimenté par la croissance rapace et l’épuisement des ressources et encouragé par des économistes grassement récompensés. Et si nous découvrons alors que nous nous dirigeons vers le désastre certain d’une chute brutale à seulement quelques kilomètres de la fin des rails, devant un gouffre infranchissable ? Accepterons nous le conseil des économistes de mettre plus de carburant dans les moteurs pour continuer à une vitesse toujours plus élevée, probablement dans l’espoir de produire une pression assez forte pour nous faire atterrir sans danger de l’autre côté du gouffre ; ou nous précipiterons nous sur les freins pour stopper le train aussi rapidement que possible en faisant grincer les roues et tomber les bagages ?
Le progrès est le mythe qui nous assure que "en avant toute" n’a jamais tort. L’écologie est la discipline qui nous enseigne que c’est un désastre.
21 décembre 2007 - Theodore Kaczynski
Par cette petite fable écrite en 1998, Theodore Kaczynski (aka Unabomber) invite à la réflexion sur la parcellisation des luttes qu’il opposerait à une vue plus globale de l’état "catastrophique" du monde. Il suggère également le dépassement de la lutte revendicative par la pratique sans concession de l’action directe...
29 mai 2007 - Collectif
Catastrophe humaine, catastrophe sociale... Catastrophe où le plus grand nombre se retrouve - semble-t-il - complètement paumé. Où de grandes difficultés à s’organiser pour l’immédiate survie se font sentir. Et où aller s’entasser dans le SuperDôme - gracieusement mis à disposition par les autorités - devient l’unique solution.
Quelques-uns cependant, tenteront de s’organiser par eux-mêmes, à trois ou quatre amis, ou bien à plusieurs dizaines, pour assurer récupération de denrées alimentaires et d’eau potable. Certains refuseront d’être parqués par l’armée et préféreront, les armes à la main parfois, s’organiser pour fuir la zone sinistrée.
Seulement, l’Etat capitaliste par son infinie nécessité de contrôler les flux - de marchandises et de travailleurs -, imposera une répression féroce à celles et ceux qui pratiqueront l’auto-organisation. Le premier objectif sera de protéger la marchandise avec autorisation de tuer les pillards. Ensuite, il s’agira de gérer les flux de populations et empêcher physiquement ceux qui veulent fuir par leurs propres moyens. Le tout dans un black-out médiatique digne de l’Irak.
« 300 soldats de la garde nationale viennent juste de rentrer d’Irak. Ils ont une certaine expérience des combats. Ils rétabliront l’ordre dans les rues. Ils ont des M-16 prêts à tirer. Ces troupes savent comment tirer et tuer et elles sont plus que jamais prêtes à le faire. »
La gouverneure de Luoisiane, Kathleen Blanco, septembre 2005.
27 mars 2007 - Nadarlana
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La pharmacie est une spécialité bien pratique : elle associe des compétences informatiques, robotiques, agronomiques et génétiques qui ont également leurs propres applications.
Sommaire :
Une histoire d’amour entre pouvoir, recherche et entreprises
L’industrie pharmaceutique aux commandes
Vive le cancer et la génétique !
« La logique du profit n’exclut pas la logique humaniste »
Des applications agricoles et de contrôle social
Et comme cette brochure date un peu, et en attendant une vraie version actualisée, je vous met en documents pdf à télécharger, trois brochures intermédiaires, prolongements de celle-ci :
Montpellier, une économie du cancer. Comment la ville se plie en quatre pour l’industrie pharmaceutique, les empoisonneurs de l’agroalimentaire, les géants de l’informatique et les start-ups des technologies de contrôle. (printemps 2009)
Le G20 sur la recherche agricole à Montpellier : se faire du beurre sur le dos des crève la dalle. (septembre 2011)
Montpellier, la ville qui aime la surveillance et le contrôle. (décembre 2011)
30 novembre 2006 - Ivan Illich
« Une vitesse élevée capitalise le temps de quelques-uns à d’énormes taux, mais paradoxalement cela coûte un énorme prix à ceux dont le temps est jugé beaucoup moins précieux ».
16 octobre 2006 - Encyclopédie des Nuisances
"On nous dira - on nous dit déjà - qu’il est de toute façon impossible de supprimer complètement les nuisances, et que par exemple les déchets nucléaires sont là pour une espèce d’éternité. Cet argument évoque à peu près celui d’un tortionnaire qui, après avoir coupé une main à sa victime, lui annoncerait qu’au point où elle en est, elle peut bien se laisser couper l’autre, et d’autant plus volontiers qu’elle n’avait besoin de ses mains que pour applaudir, et qu’il existe maintenant des machines pour ça. Que penserait-on de celui qui accepterait de discuter la chose "scientifiquement" ?"
16 septembre 2006 - René Riesel
Voici le texte lu par René Riesel lorsqu’il passa en comparution devant le tribunal correctionnel de Montpellier en février 2001 pour avoir réalisé une des premières destructions d’OGM en France.
22 novembre 2005 - Collectif
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Les témoignages, analyses et images rassemblés dans cette brochure ont pour but d’alimenter la mémoire collective des luttes... en l’occurrence, celle d’une opposition aux projets destruction d’un parc et de construction d’un grand stade en pleine ville.
12 novembre 2004 - Association contre le nucléaire et son monde
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"Au moment où, en France, le pouvoir nucléariste considère qu’il s’est suffisamment renforcé pour pouvoir envisager de lancer le renouvellement du parc nucléaire, nous avons jugé utile de montrer en partie sur quel terrain cette certitude se fonde : à la fois sur la volonté de compromettre chacun avec l’industrie nucléaire (à coups de campagnes de propagande publicitaire) et sur le fait que toute opposition s’est dissoute dans le verbiage citoyenniste quémandeur et respectueux de l’État." (Nouvelle édition augmentée par Quelques ennemis du meilleur des mondes.)
27 octobre 2004 - Quelques ennemis du meilleur des mondes
"Il s’agit ici de rendre compte de ce que nous avons trouvé sur notre chemin en cherchant à combattre les OGM et, au-delà, le monde qui les a produits : une fois de plus, nous avons été confrontés à la misère de l’époque, camouflée en mouvement social et citoyen regroupant, entre autres, les traditionnels conseillers du prince, médiateurs improvisés et autres médiatiques (...). Ce petit monde armé essentiellement de caméras a prétendu s’opposer aux OGM en négociant des conditions acceptables à leur mise en place. Il a, en fait, travaillé à désarmer les raisons d’une colère et les moyens d’une contestation."
27 juillet 2004 - Anonyme
Ce texte propose une réflexion sur les raisons écologiques pouvant mener à adopter une alimentation végétalienne, et sur quelques questions qu’un-e écologiste radical-e peut se poser au sujet de l’exploitation animale.
Version mise à jour en décembre 2006