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THEMES
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Expérimentations collectives |
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25 février 2010 - anonymes Sur l’intérêt des manifs sauvages (PDF,483.3 ko) (HTML) A partir de quelques exemples de "balades" parisiennes contre la machine à expulser (entre décembre 2009 et février 2010), une petite description de comment peuvent se passer des manifestations sauvages est donnée :
Reprenons la rue ! |
21 janvier 2010 - Alfredo M. Bonanno Dissonances (PDF,6.1 Mo) (PDF,6.7 Mo) (HTML) Si la dissonance est partie intégrante de l’harmonie et constitue l’autre résultat, celui qui est toujours prévisible et même désirable, sa coagulation libre dans les processus de réalisation aléatoire produit quelque chose d’autre, une rupture qui n’est pas facilement amendable. Que chacun respecte le cycle complet dans le lit rassurant de la rivière des significations, avec laquelle les transporteurs d’eau étouffent nos craintes, mais ailleurs.
SOMMAIRE :
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22 novembre 2009 - Rémi Demmi Liberté privée, intensité collective et autonomie politique (PDF,257.5 ko) (PDF,294 ko) (HTML) Liberté privée, intensité collective et autonomie politique, est une réflexion autour du témoignage d’un homme ayant vécu pendant la période de 1914 à 1933 à Berlin, du déclenchement de la guerre à la montée du nazisme (Histoire d’un Allemand). Son auteur, Sebastian Haffner, n’aborde pas l’histoire du côté des grands hommes ou des événements marquants – désormais bien documentée – mais s’attache au contraire à comprendre les ressorts subjectifs qui ont permis aux Allemands sinon d’accepter, du moins de laisser s’installer le parti nazi. Parmi la jeunesse, il observe que l’ennui dispose au nihilisme, car il pousse à rechercher l’action, la violence et la guerre pour elles-mêmes, afin de rompre la monotonie de la vie bourgeoise. Parce qu’elle ne s’articulait pas à des idéaux de justice, cette révolte légitime contre une société trop policée, trop organisée, où chacun vaque à ses affaires sans qu’aucun élan ou projet collectif ne vienne rompre la routine, a conduit certains jeunes « révolutionnaires » à passer « naturellement » du drapeau pirate au salut fasciste. Mais face à ces tendances totalitaires, ce n’est pas sur la « liberté privée » qu’il faut se replier, comme le fait Haffner : ce qu’il faut, c’est construire l’autonomie politique. |
5 décembre 2008 - Un électron d’une intersquat Chroniques du pied de biche (quelques éclats de vie par effraction) (PDF,626 ko) (HTML) "Chroniques du pied de biche" ouvre une porte subjective sur les squats et ce qui les traverse. Il se fait l’écho de petites et grandes aventures, de résistances, d’émotions, rencontres et transformations du rapport au monde, cueillies à travers plus d’une décennie d’occupations... à suivre. Ce texte a été écrit dans le cadre d’un projet de bouquin, "Paroles de squats", recueil de textes sur ces expériences dans les années 1990-2000, bouquin qui devrait être publié dans son intégralité d’ici peu. |
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24 mars 2008 - Collectif Cultures de la sécurité (PDF,1 Mo) (PDF,1 Mo) (HTML) Voici un texte adapté de l’anglais, trouvé dans un chouette bouquin édité aux USA par CrimethInc. sous le titre Recipes for disaster — an anarchist cookbook. Un texte adapté parce qu’on l’a lu, des bouts nous ont plu, mais pas tout, alors on l’a pris, malaxé avec nos petites mains pour en faire un truc qui nous convient mieux et que tu lis présentement. La sécurité, c’est pas une notion qui nous plaît. Toujours une sorte de prétexte pour s’aplatir, se soumettre à l’État, à la norme qui circule pour faire de nos vies des chemins lisses, rectilignes, avec de jolis horizons pastels et policiers tout rassurants. Pourtant, on ne va pas le cacher, nous aussi on a peur. On a la rage, mais on a peur. Peur de se faire chopper, des keufs, de la tôle. Et cette peur est paralysante. C’est cette peur qui me retient dans le droit chemin, quand tout le reste en moi m’inspire la sortie de route, la destruction de cet environnement lisse, apprivoisé, prévisible, lisible. Alors quoi, construire les cultures de sécurité qui donnent son titre à cette brochure, c’est construire en groupe, entre complices, une confiance suffisante pour chasser la peur, faire tout notre possible pour que personne ne se fasse attraper. |
12 janvier 2007 - Anonyme Brûle ton école ! (PDF,391.6 ko) (HTML) Une critique radicale de l’école, sous forme de petits contes... Une école tout à fait ordinaire... Moralité : Brûle ton école ! |
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9 janvier 2007 - Do or Die Bastions pirates (PDF,869.3 ko) (HTML) Durant « l’Âge d’Or » de la piraterie (XVIIe-XVIIIe siècles), des équipages composés des premiers rebelles prolétariens pillèrent les voies maritimes entre l’Europe et l’Amérique. Depuis des ports libres, ils lançaient des raids si fructueux qu’ils déclenchèrent une crise impériale, en s’attaquant aux échanges britanniques avec les colonies, et en écrasant le système d’exploitation globale, d’esclavage et de colonialisme qui se développait. La société euro-américaine de l’époque était celle du capitalisme en plein essor, de la guerre, de l’esclavage, de l’enclosure des terres et des déblaiements ; la famine et la misère côtoyaient une richesse inimaginable. L’Église dominait tous les aspects de l’existence et les femmes avaient peu de choix hormis l’esclavage marital. En opposition à cela, les pirates créèrent un monde qui leur était propre, où ils avaient « le choix en eux-mêmes » - un monde de solidarité et de fraternité, où ils partageaient les risques et les gains de la vie en mer, prenaient collectivement les décisions et vivaient pour eux-mêmes dans le présent, refusant de servir d’outils aux commerçants pour que ceux-ci puissent accumuler des richesses. Ce texte nous montre en quoi l’utopie pirate est une formidable épopée libertaire. Bastions pirates a été publié dans la revue Do or Die n° 8 (2001). |
25 novembre 2006 - Hakim Bey TAZ : Zone Autonome Temporaire (PDF,1 Mo) (HTML) "... nous ne cherchons pas à vendre la TAZ comme une fin exclusive en soi, qui remplacerait toutes les autres formes d’organisation, de tactiques et d’objectifs. Nous la recommandons parce qu’elle peut apporter une amélioration propre au soulèvement, sans nécessairement mener à la violence et au martyre. La TAZ est comme une insurrection sans engagement direct contre l’État, une opération de guérilla qui libère une zone (de terrain, de temps, d’imagination) puis se dissout, avant que l’État ne l’écrase, pour se reformer ailleurs dans le temps ou l’espace. Puisque l’État est davantage concerné par la Simulation que par la substance, la TAZ peut "occuper" ces zones clandestinement et poursuivre en paix relative ses objectifs festifs pendant un certain temps. Certaines petites TAZs ont peut-être duré des vies entières, parce qu’elles passaient inaperçues, comme des enclaves rurales Hillbillies - parce qu’elles n’ont jamais croisé le champ du Spectacle, qu’elles ne se sont jamais risquées hors de cette vie réelle qui reste invisible aux agents de la Simulation." |
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8 juin 2006 - Shalazz Louis Rimbault et "Terre Libérée", 1923-1949 (PDF,1.5 Mo) (HTML) Terre libérée, Luynes, 1923-1949.
Louis Rimbault 1877-1949.
Terre Libérée, Louis Rimbault : l’une ne va pas sans l’autre. Non pas dans un désir de personnaliser absolument l’expérience ou de lui trouver nécessairement un meneur (ce que Rimbault lui même récuserait). Mais parce que tous les écrits, tous les témoignages sur Terre Libérée tournent autour de ce personnage haut-en-couleur, mégalomane et fantaisiste et en même temps d’un rationalisme exacerbé... |
2 janvier 2006 - Shalazz Milieux libres en France (1890-1914) (PDF,1.9 Mo) (HTML) Un siècle plus tôt... Des anarchistes qui se groupent pour vivre et agir ensemble hors des syndicats et des organisations : "vivre en anarchiste", "vivre en camaraderie" comme ils/elles le racontent... Voici un aperçu de ces expériences et de leurs auteurs. |
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4 août 2003 - Infokiosque des Tanneries Activités et projets de l’Espace autogéré des Tanneries (PDF,462.4 ko) (HTML) Fonctionnement et activités de l’Espace autogéré des tanneries : print - zone de gratuité - infoshop - potager collectif - carpothèque - zone d’automédication anticapitaliste - labo photo - atelier vélos - projet éolienne - soirées - salle d’expo - atelier bricolage - ateliers d’expression - actions politiques - émissions de radio - centre d’aide juridico-pratique pour les squats - chantiers des tanneries - graffs... |
15 juin 2003 - Anonyme Tentative communautaire (JPEG,62.4 ko) (RTF,45.5 ko) (PDF,286.5 ko) (HTML) 1971 : un groupe de jeunes libertaires tombe sur S., une ferme abandonnée en Aveyron, et rédige une petite annonce dans Charlie Hebdo, pour inviter d’éventuel-le-s co-habitant-e-s à venir y bâtir avec lui une communauté. Plusieurs personnes affluent de toute la France, et forment un groupe qui oscillera autour de la quinzaine de membres. L’aventure durera plus d’un an au total. Trois de ses protagonistes, Michel, Bernard et Françoise, décident d’écrire ensemble un récit de l’expérience : il s’appelle "Tentative Communautaire". Mais il ne convient pas aux éditions Stock, qui demandent aux auteur-e-s d’en rédiger une version plus légère, plus accessible au grand public : ce sera le "Journal d’une communauté". Les auteur-e-s éditeront et diffuseront quand même "Tentative Communautaire", par leurs propres moyens : il n’en reste que peu d’exemplaires. Ce résumé a été écrit à la suite de la lecture des deux ouvrages. |
| ? | Brochures subversives à lire, imprimer, propager |
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