AUTEURS

Audre Lorde

19 novembre 2013 - Audre Lorde

Transformer le silence en paroles et en actes

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Ce texte de 1977 vise, entre autres, à faire passer l’idée qu’ouvrir sa gueule, oser prendre les devants ici et maintenant, est une nécessité bénéfique à tous points de vue. En particulier quand on se trouve dans une position sociale minoritaire, marginalisée et/ou stigmatisée.

« La raison du silence, ce sont nos propres peurs, peurs derrière lesquelles chacune d’entre nous se cache - peur du mépris, de la censure, d’un jugement quelconque, ou encore peur d’être repérée, peur du défi, de l’anéantissement. Mais par-dessus tout, je crois, nous craignons la visibilité, cette visibilité sans laquelle nous ne pouvons pas vivre pleinement. »

11 septembre 2007 - Audre Lorde

Age, race, classe sociale et sexe : les femmes repensent la notion de différence

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Au moment où elle écrit ce texte, Audre Lorde est une "lesbienne noire de 49 ans, féministe, socialiste[pas au sens du Parti Socialiste...], mère de deux enfants, dont un garçon, vivant en couple avec une femme blanche".

"Dans une société qui détermine le bien en termes de profit, plutôt qu’en termes de besoins humains, il existe toujours un groupe donné de personnes qui, sous le joug d’une oppression systématique, peut se vivre comme surplus, occuper la place de l’inférieur déshumanisé. Dans cette société, ce groupe est composé des personnes Noires, de celles du Tiers-Monde, de la classe ouvrière, des personnes âgées et des femmes".

Ce texte a été présenté au colloque Copeland, Amherst College (Massachusetts, USA) en avril 1980.

31 octobre 2006 - Audre Lorde

De l’usage de la colère : la réponse des femmes au racisme

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Audre Lorde (1934-1992) se définissait noire, lesbienne, féministe, mère, guerrière, poétesse, essayiste... Elle a prononcé ce discours lors de l’ouverture de la conférence de l’association nationale des études femmes à Storrs dans le Connecticut en juin 1981. Il présente une critique précise du racisme des féministes universitaires blanches et une réflexion sur la colère en tant qu’outil de lutte des femmes de Couleur contre le racisme. Il s’agit d’une contribution importante pour l’analyse des mécanismes de domination et des stratégies de luttes contre l’oppression.