THEMES

Mouvance autonome

3 septembre 2015 - Dominique Caboret , Philippe Garrone

... la Tiqqounnerie

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Destiné, courant 1999, à un groupe restreint de personnes, le texte qui suit se proposait de décrire dans leur généralité les filiations philosophiques et religieuses auxquelles, explicitement ou implicitement, se rattachaient les membres de la revue Tiqqun (alors à son premier numéro). Tiré à un nombre ridicule d’exemplaires, ce texte ne visait aucune diffusion publique. Une fuite (heureuse ?) lui a assuré depuis lors une diffusion notable, raison pour laquelle nous le livrons ici publiquement.

[...]

Ce que nous disions alors du but de ce texte n’a pas non plus changé : s’il apparaît comme centralement didactique, c’est qu’il doit être lu avant tout comme une fiche de lecture critique. Seule sa conclusion, sous forme de thèses, peut servir de tremplin à une critique plus directement politique.

10 mai 2014 - Anonyme

Mémoire combative

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Au cours de la décennie des années 90, au Chili, ont surgi différentes formes d’expressions anticapitalistes dans les campus universitaires, et pas seulement dans ces endroits bien sûr, mais l’intention de ce texte est de se réapproprier la mémoire et la lutte des minorités actives qui convergeaient dans les espaces universitaires, en pleine époque de la joie qui n’est jamais arrivée et des nouveaux temps des deux premiers gouvernements de la concertation, après la fin négociée de la dictature militaire fasciste, la fameuse transition.

11 janvier 2013 - Collectif Sous le tapis le pavé

Sous le tapis le pavé

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De la remarque insistante en soirée à une agressivité latente, d’un machisme gentiment étouffant à une main au cul, les violences sexistes sont multiples et prennent plusieurs formes. Elles se cachent et se déchaînent aussi dans l’intimité, au sein des couples.

Comment parler de ces violences dans nos milieux ?

Comment dire : mon copain m’enferme, me bat, m’insulte, oui mon copain, qui est aussi votre pote, avec qui vous militez depuis des années… Vivre et militer ensemble, cela crée des liens particuliers, avec des codes et des principes tacites.

Que faire quand on apprend telle ou telle histoire sordide, qu’on reçoit telle ou telle confidence ?

Que faire en collectif ?

Nous voulons que le sujet des violences sexistes dans nos milieux ne soit plus un tabou, un sujet négligé, dont les femmes parlent entre elles en sourdine, comme si elles étaient, somme toute, les seules concernées.
Pour nous ces violences ne sont pas des histoires de « vie privée », elles résultent d’une société sexiste où règne des rapports de domination : ces violences sont des actes de contrôle récurrents sur les femmes.
On parle toujours des femmes victimes de violence, comme si leur seul rôle à jouer était passif. Pour nous les femmes résistent à ces violences, chaque jour, en tout lieu, dans la rue et dans leur maison. Nous voulons parler de femmes résistantes.

Ce recueil a été réalisé par le collectif non-mixte femmes-trans* SOUS LE TAPIS LE PAVÉ à Lausanne, suite à un travail en commun entre 2011 et 2012.

27 avril 2012 - anonymes

Mauvaises intentions #3

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Il nous importe de partager des expériences et de construire un discours collectif et une solidarité la plus large possible face à la répression. Partager ses expériences, c’est aussi tenter de comprendre et d’expliquer certaines limites de l’antirépression qui reste un moment auquel il est difficile d’échapper.

Recueil de textes- avril 2012
contact : solidaritesinculpesAAAriseup.net
soutien financier : billet ou chèque à l’ordre de "Les" à envoyer à Mauvaises Intentions, 21 ter rue Voltaire 75011 Paris


Infokiosques.net, pour sa part, propose le DOSSIER "Mauvaises Intentions", où se trouvent archivés - de la manière la plus exhaustive possible - les textes, analyses, comptes-rendus d’actions glanés sur les sites d’informations "alternatifs"...

28 décembre 2009 - Alain C.

« L’Insurrection qui vient », construction identitaire et alternative existentielle

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Ce texte n’est pas une étude critique des thèses exposées dans le livre L’insurrection qui vient, ni une tentative de « démontage théorique » de celui-ci. L’idée m’est d’abord venue de l’aborder ainsi, et je ne suis sans doute pas le seul. Bien des choses avancées dans ce livre pourraient en effet être discutées. Mais rapidement, j’ai eu le sentiment de l’inutilité de cette démarche. Ce sentiment, cette intuition plutôt était celle de l’impossibilité du dialogue avec ce livre, ou d’un dialogue toujours rompu en un point déterminé. J’ai eu le sentiment décourageant que ce texte ne pouvait pas être critiqué : il m’a semblé qu’autre chose était en jeu, qui n’était pas quelque chose dont on puisse discuter, pas une simple divergence de vues, que ce qui était central dans le texte n’était pas ce qui y était affirmé, mais l’affirmation elle-même.
Cette volonté rageuse d’affirmation, c’est ce qui donne sa force au texte, mais aussi sa raideur, c’est ce qui le rend imperméable au dialogue. Je n’y vois pas seulement un effet de style, mais une structure profonde, propre à tous les énoncés doctrinaux.
Il m’est donc apparu ceci : si L’insurrection qui vient défend bien des idées, une vision du monde ou un projet politique, ce qu’expose ce texte est toujours conditionné par l’affirmation d’une identité. C’est sous cet angle que je l’aborderai.

Alain C.

16 août 2009 - Henri Simon , Un militant de "Camarades"

L’autonomie dans la lutte de classe suivi de Autonomie ouvrière et groupes autonomes

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Les voies de l’autonomie dans la lutte de classe sont impénétrables, tout au moins pour ceux qui ne veulent pas la voir là où elle se trouve. On pourrait dire que cette autonomie, c’est-à-dire ce qui se dégage comme tel de la lutte de classe et non ce qui est préconçu dans la tête de quelque idéologue, est protéiforme - changeant constamment de forme, de registre et de niveau d’attaque, car elle trouve en face d’elle, selon les nécessités du capital, des constructions répressives et/ou intégrantes tendant à empêcher et/ou dévier le cours qu’elle tendrait à prendre naturellement.

Voici deux textes, datant respectivement de 2001 et de 1977, tentant d’analyser les possibilités d’autonomie dans la lutte de classe, en particulier au sein des mouvements de salarié-e-s et des groupes politiques révolutionnaires.

30 janvier 2009 - anonymes

Mauvaises intentions #2

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« Comment parler de cette répression qui nous touche dans nos façons de lutter, parce qu’elle vise des modes d’organisation et des pratiques dans lesquels nous nous reconnaissons ? Comment ne pas se considérer comme des martyrs ni comme des victimes ?
On peut tenter de faire d’une situation de répression un moment de lutte, sur lequel nous devrions être capables de trouver des prises. Choisir le discours que nous voulons porter, défendre des pratiques de lutte inscrites dans leur contexte social.
On a choisi de parler de ces arrestations, avec la certitude qu’elles s’inscrivent dans une réalité politique plus vaste, qu’elles sont liées à la question du système dans lequel on est, à son contrôle, à ses taules... Parce que d’une répression “spécifique” surgissent des questions plus larges qui touchent tout un chacun, l’aspect défensif de l’anti-répression doit s’allier à d’autres batailles. Quand plusieurs personnes se retrouvent en prison, accusées de l’incendie du centre de rétention de Vincennes, cela devrait logiquement entraîner une solidarité au moins de la part de tous ceux qui participent à la lutte contre les centres de rétention et aux côtés des sans-papiers. Il y a un enjeu, au sein même de cette lutte, à être solidaire des inculpés et à se battre pour leur libération.
 »

Recueil de textes publics - janvier 2009
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25 janvier 2009 - Anonyme

ADN : Au-Delà du "Non"

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On assiste déjà aux tentatives d’assimiler toute la lutte autour des sans-papiers à une atteinte à l’autorité de l’État (que ce soit l’hébergement de personnes sans-papiers ou le mouvement contre les centres de rétention), et on se souvient que le prélèvement ADN a commencé à faire parler de lui avec le fichage des faucheurs d’OGM. Ces deux exemples prouvent, s’il en était besoin, que les pratiques policières qui s’expérimentent aujourd’hui au nom de la lutte antiterroriste ont vocation à être appliquées à la gestion de tout mouvement qui s’oppose d’une manière ou d’une autre aux autorités...

19 janvier 2009 - anonymes , Tout doit partir

Auto-réductions !

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« Le Parti communiste (PCI) et les syndicats appellent la population à se serrer la ceinture, mais les comités autonomes répondent que les prolétaires n’ont pas à se sacrifier pour la bonne marche de l’économie, et défendent plutôt le vol et l’auto-réduction. L’auto-réduction, ça consiste à refuser ensemble de payer le prix demandé pour différents services, l’électricité, le téléphone, les transports, les loyers, et même la nourriture et les autres biens de consommation. On paye soit l’ancien prix (lorsqu’il augmente), soit moitié prix, soit rien du tout. »
Italie, années 70’s

5 août 2008 - Alfredo M. Bonanno

La joie armée

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La Joie armée a été écrite en 1977, au moment où des luttes révolutionnaires se déroulaient en Italie, il faut avoir à l’esprit la situation de l’époque pour le lire aujourd’hui.
Le mouvement révolutionnaire, y compris les anarchistes, étaient dans une phase d’extension et tout semblait possible, même une généralisation de l’affrontement armé.

Dépêche-toi de jouer.
Dépêche-toi de t’armer.

2 juillet 2008 - Pierre-Georges Randal , Yves Collondes

Autoréductions italiennes 1970

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Les textes qui suivent ont le mérite de combler, à leur mesure, un des non-dits de l’histoire européenne que l’on apprend en classe, un de ces moments terriblement révolutionnaires que les pouvoirs en place préfèrent faire oublier. Ici, aussi, on rencontrera des lacunes  : le point de vue est très situé, ce sont des opéraïstes qui parlent, et par exemple on ne rencontrera pas de réelle remise en question du système de logement contemporain, avec ses tours de banlieue composées d’appartements individuels en périphérie des grandes mégapoles.

Ces textes sont extraits de deux chapitres du livre d’Yves Collondes et Pierre-Georges Randal "Les autoréductions" (éditions Christian Bourgois, Paris, 1976).

16 juin 2008 - anonymes , un ami de Ludd

À l’air libre - S’opposer à la répression

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- "À l’air libre. Notes sur la répression et ses contours"
- "S’opposer à la répression. Réflexe conditionné ou mouvement volontaire ?"

2 textes italiens des dernières années qui tentent d’amener une analyse critique sur les luttes "anti-répression" en Italie.

Ces derniers temps, l’Etat italien utilise à tour de bras l’outil antiterroriste local, à savoir l’accusation d’"association subversive, et mène régulièrement des coups de filets anti-anarchistes...

Comment résister à la pression ? Comment continuer la lutte subversive ?... Quelques pistes dans ces deux textes.

19 mai 2008 - anonymes

Mauvaises intentions #1

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Rien d’étonnant à ce que l’Etat veuille fusionner ces deux peurs : peur du « terrorisme », peur des « anarchistes ». C’est à nouveau chose faite depuis quelques mois. Si l’idée de constituer ce dossier de presse nous est chère, c’est qu’il s’agit de démonter, une bonne fois pour toute, ce mécanisme qui incarcère directement un petit nombre et qui souhaite museler le plus grand nombre.

Dossier de presse & recueil de textes publics - mai 2008
contact : solidaritesinculpesAAAgmail.com


Infokiosques.net, pour sa part, propose le DOSSIER "Mauvaises Intentions", où se trouvent archivés - de la manière la plus exhaustive possible - les textes, analyses, comptes-rendus d’actions glanés sur les sites d’informations "alternatifs", ainsi que les articles policiers de la "grande presse" se rapportant à l’"outil antiterroriste" et à la "mouvance anarcho-autonome"...

24 mars 2008 - Erri De Luca

Italie 70

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On voudrait recouvrir les événements de la décennie 1970 et du début des années 1980 en Italie d’une chape de plomb : paralyser l’espoir que certains ont vu, ou vécu, dans cette lutte, enchaîner les ailes des détracteurs, des destructeurs de l’ordre. Surtout, faire croire que ce n’était pas même une révolte, juste quelques petits cailloux pointus, dispersés ça et là, dans les rouages de la machine à huiler. Et pourtant ces luttes, Erri de Luca l’affirme, c’était « le contraire de un ». C’est son expérience des solitudes qui se rejoignent dans l’unité d’un mouvement autonome dont nous parlent ces textes. Erri de Luca conjugue l’intime au pluriel, et c’est en cela que son expérience personnelle s’inscrit dans un mouvement collectif, dans ce mois de mai qui dura dix ans.

21 février 2008 - Claudio Albertani

Empire et ses pièges

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Voici un article qui lance une critique contre la pensée de Negri d’une manière relativement calme et documentée, pour ceux que la nouvelle gauche italienne n’enthousiasme pas, ni le salaire garanti et autres détournements de la lutte. Vous aurez ici aussi une bonne introduction au contexte historique de l’Italie des années 1970, bouillonnantes de débats passionnants et d’engagements dont il nous reste beaucoup à découvrir.

Vous avez deux couvertures au choix... et hop !

18 janvier 2008 - Collectif

Insurrection

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Editée en 1979, cette brochure se veut être une mise au point sur l’organisation et les actions des groupes autonomes français et espagnols. Textes "théoriques" et témoignages viennent compléter les nombreux communiqués et comptes-rendus d’actions...

7 décembre 2007 - Quelques dingues incontrolé-e-s

C.O.P.E.L., tunnels et autres apports des groupes autonomes

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Récupérer l’histoire, notre histoire et sortir de l’oubli la part qui servira à notre lutte quotidienne. La partie qui a été soigneusement tue et punie. Se souvenir, non pour commémorer le bon vieux temps mais pour attaquer efficacement notre ennemi, mieux le connaître, le démasquer lors des conflits.

Pour l’intérêt et la méconnaissance qu’il y a entre nous de ces luttes contemporaines, nous avons retranscrit une discussion menée par des copains durant l’hiver 2003 dans un local anarchiste aujourd’hui expulsé. Nous nous sommes permis quelques adaptations pour le rendre lisible sans en changer le contenu.

À tous ceux et celles qui quelque part, à un moment donné, ont tout donné pour la liberté…
Que ça ne soit pas en vain.

Quelques dingues incontrolé-e-s
Valence, printemps 2004

sommaire :
– C.O.P.E.L, tunnels et autres apports de Groupes Autonomes
– Groupes Autonomes de Valence durant la seconde moitié des années 70

2 décembre 2007 - Collectif éphémère

Retour sur les années de braise

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À l’occasion de la campagne pour la libération des membres d’Action Directe (AD), certains s’interrogent sur cette organisation anticapitaliste, ses origines, son idéologie. Quelques documents développent ces questions, quelques versions journalistiques ou policières/étatiques, des écrits et des interviews de membres d’AD. Le manque réel de matière et d’éléments de comparaison rend difficiles la compréhension et l’appréciation de cette histoire, de ces moments de lutte.

En France, des années 1960 aux années 1980, des centaines de personnes ont répondu à la violence de l’État, du patronat, du capital, en pratiquant une violence politique lors d’actions de lutte armée. Contrairement à l’idée véhiculée par les médias ou les romanciers, informés par la police politique, AD n’avait pas le monopole ou la direction de cette forme de lutte. Cette organisation n’était qu’une composante de ceux (communistes, anarchistes, libertaires, révoltés sans étiquette...) qui ont commis des actes de lutte armée.

Ed. du CRAS, Toulouse, mars 2005.

22 novembre 2007 - Collectif

Récits grenoblois des luttes contre le CPE et son monde (février-avril 2006)

(HTML) (PDF,7.5 Mo)

Ce recueil de textes est constitué quasi uniquement de récits écrits à chaud, à Grenoble, pendant ce qu’on a appelé le « mouvement anti-CPE ». De la toute première manif anti-CPE, le 7 février 2006, jusqu’à la fin du mouvement, avec notamment l’évacuation de la galerie des amphis (qui a été occupée pendant plus d’un mois, sur le campus universitaire de Saint-Martin-d’Hères), des récits de beaucoup de choses qui se sont passées sur Grenoble pendant ces deux mois et quelques de luttes sont proposés ici, dans l’ordre chronologique. Manif institutionnelle ou sauvage, action en petit groupe ou émeute massive, occupation de fac ou blocage de lycée, tout est raconté par des personnes qui ont participé activement à ces événements.

23 octobre 2007 - Anonyme

Dossier G.A.R.I

(PDF,26 Mo) (PDF,6.8 Mo)

La brochure "Dossier GARI" de 1975 retrace l’épopée des Groupes d’Action Révolutionnaire Internationalistes, et a été réalisée en soutien à leurs membres emprisonnés.

"Rapto en Paris" constitue une chronologie d’événements survenus en 1974, agrémentée de coupures de presse et de détournements de comics.

La première apparition des GARI est une réponse à la répression des militants antifascistes en Espagne, et notamment au garotage de Salvador Puig Antich, membre du Mouvement de Libération Ibérique (MIL), au printemps 74. Plus qu’une organisation, les GARI ont surtout été un sigle pour renvendiquer des actions diverses contre le régime franquiste en Espagne et la collaboration de la France (attentats contre les symboles de la collaboration franco-franquiste, expropriation de banques, enlèvement...).

16 octobre 2007 - Mademoiselle C

Pour une Internationale voyoute

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Ce texte a été rédigé à la suite des émeutes qui ont eu lieu à Genève lors des manifestations organisées contre l’Organisation Mondiale du Commerce, en mai 1998.

Reprenant diverses citations anti-émeutières significatives, issues des médias suisses, Mademoiselle C enchaîne en appelant à une délinquance révoltée et assumée.

31 août 2006 - Collectif

Expériences est-allemandes dans les années 1980

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« Les autres, ceux qui ne collaboraient pas, étaient tout de suite des ennemis d’Etat. A l’époque, il suffisait d’avoir fait quelque chose qui ne leur plaisait pas. Tu étais pour ou contre. Il n’y avait rien entre. Si tu n’allais pas voter, c’est que tu étais contre la RDA et tu étais traité comme tel. "Qui n’est pas pour est contre" était la devise de la Stasi. »

Voir aussi :
Punks versus État socialiste : RDA, années 80
(Too much future vol.2)

23 juillet 2006 - Collectif

Seattle, 30 novembre 1999

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Retour sur les émeutes de fin novembre 1999 qui ont eu lieu à Seattle à l’occasion d’un sommet de l’Organisation Mondiale du Commerce...

Au sommaire :
- Communiqué du black bloc du 30 novembre à propos de Seattle, par le collectif ACME
- Seattle : point de vue anarchiste radical, par un groupe d’intellectuels activistes
- Déclaration de solidarité avec le "Black bloc anarchiste" de Seattle, par l’Initiative pour une Fédération des communistes libertaires du Nord-est
- Solidarité avec les anarchistes arrêtéEs à Seattle, par Seattle Legal Defense
- Pourquoi il faut toujours manifester masqué, texte anonyme

2 mai 2006 - Les enragé-e-s ouvrent le bal

Le CPE, une goutte d’eau dans un lac de rage

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Texte issu du mouvement dit anti-CPE à Grenoble, posant quelques réflexions sur :
- La violence comme moyen de se faire entendre
- L’illégalité comme conséquence de la désobéissance
- Des médias et de l’orientation des luttes sociales

« En nuisant à la police et plus largement aux tenants du maintien de l’ordre, nous sortons de la résignation et de l’impuissance habituellement ressenties. Destructions et transformation de la ville pacifiée en lieu d’émeute sont synonymes de création (...). Nous avons tou-te-s plus ou moins conscience que vivre dans un monde que nous choisirions devient impossible sans la destruction complète du monde actuel. Ainsi, lorsque nous détruisons ce qui nous opprime, nous participons à ouvrir les brèches qui nous permettent de créer de nouveaux rapports sociaux. »

Ici, le même texte, traduit en allemand...
Et , le même texte, traduit en anglais.

30 avril 2006 - Anonyme

La fête de l’aliénation !

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A Paris, le 1er mai 1977, une grande banderole est déroulée au-dessus de la manif traditionnelle : "Fête de l’aliénation".

7 avril 2006 - Le CUL

Beautés de la Disconvenance

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Ces textes sont extraits du Papier CUL, journal aux allures variées qui servait d’organe de propagande aux délires du CUL (Comité Universitaire de Libération), publié entre 2003 et 2005, et remis en page ici par la CRETE (Cellule de Restitution Editoriale des Travaux Empiriques).

"A l’écart des AG, nous avons pu vivre des débats intenses, des repas collectifs, voir des tags apparaître, des murs se briser : une violence et une joie qui, pour une fois, n’étaient pas entravées par l’atmosphère tristement citoyenne des luttes étudiantes. Nous avons senti qu’à ce niveau se jouait tout autre chose qu’une simple contestation ponctuelle, qu’à cet endroit s’élaborait puissamment un refus de ce monde et de ces règles du jeu. Nous avons vu que, la disconvenance aidant, la lutte étudiante pouvait devenir, dans ses marges, un moment de communisation, un moment où le partage des pratiques et des expériences s’exprime telle une nécessité sensible pour abattre ce qui nous réduit. Peut-être nous appartient-il, à présent, de jouer avec cette disconvenance, d’utiliser ce mal-être que nous avons en partage avec bon nombre de ceux qui nous entourent, dans notre pratique politique quotidienne."

29 mars 2006 - Collectif

CPE - Le Monde se referme-t-il ?

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Textes parisiens issus du mouvement "anti-CPE", mais qui sont en réalité bien plus que de l’anti-CPE... Un bon coup d’air frais pour les "mouvements sociaux" !

- Le monde se referme-t-il ?
- Pousser le monde qui s’écroule
- Appel de Raspail
- Mais où est passé le mouvement réel ?

26 mars 2006 - Berenice Kalo , Le Chat

De La Liberté comme Ressort Oppressif

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Ces textes sont extraits du papier CUL, journal aux allures variées, servant d’organe de propagande aux délires du CUL (Comité Universitaire de Libération), publié entre 2003 et 2005, et remis en page ici par la C.R.E.T.E. (Cellule de Restitution Editoriale des Travaux Empiriques).

7 janvier 2006 - André Cortade (signature collective)

Chronologie étoffée et documentée du MIL [1967-1974]

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L’ « agitation armée » du MIL consista, non seulement à diverses expropriations de banques - pour le financement des caisses de soutien (grévistes, prisonniers...) et celui de la « propagande » -, mais aussi - et surtout - à la production de textes critiques vraiment très intéressants.
Ainsi, nous reproduisons quelques uns de ces textes plus ou moins théoriques qui éclairent sur ce qu’était le MIL : communiqués d’expropriation, critique du léninisme et des organisations gauchistes, analyse du contexte espagnol, critique de l’anti-franquisme, méfiance viscérale vis-à-vis des avant-gardismes politico-militaires, texte d’autodissolution...

3 novembre 2005 - Sébastien Schifres

La mouvance autonome en France de 1976 à 1984

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La mouvance autonome est en France une composante généralement méconnue de l’extrême-gauche. Si elle a fait une apparition assez médiatisée entre 1977 et 1979, la forme groupusculaire sous laquelle elle a survécu jusqu’à aujourd’hui l’a fait relativement tomber dans l’oubli. Il est vrai que parler de mouvance autonome en France après 1979 est controversé. Pour beaucoup d’autonomes de cette époque, le mouvement est définitivement mort peu après la manifestation du 23 mars. Pourtant, les formes de survivance sont multiples, en particulier dans les squats parisiens ou dans des apparitions de type émeutières. Le Centre Autonome Occupé (1983-1984), le Réseau Autonome Parisien de 1990, l’Assemblée de Jussieu de 1998, ou plus récemment les Black Block dans le mouvement altermondialiste témoignent de cette survivance. Mais cette analyse historique est critiquée par ceux qui préfèrent insister sur les différences entre les mouvements et les époques.

Texte tiré d’un mémoire universitaire de maîtrise lisible sur http://sebastien.schifres.free.fr.

Nous proposons une tétralogie de brochures (mémoire, entretiens vol. 1 & 2, et une chronologie) qui peuvent se lire séparément, mais qui se complètent bien l’une l’autre...

30 octobre 2005 - Fabrizio Calvi

Chronologie de six mois de révolte en Italie 77

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En Italie, au printemps 77, l’histoire s’est embrasée. C’est l’explosion du mouvement des emarginati marquant une avancée sans précédent de la guerre sociale. Un formidable mouvement de révolte parcourt la péninsule. Les indiens métropolitains prennent le sentier de la guerre. Le vent d’illégalisme se transforme en ouragan. Les untorelli se lancent au pas de charge à l’assaut du ciel. Le camarade P.38 fait une apparition remarquée dans les cortèges insurrectionnels de Autonomia Operaia, à Rome et à Milan. En voici la chronologie...

26 août 2005 - Collectif

Des bouts du mouvement lycéen 2005 - Paris

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Un des buts de cette brochure, au-delà de la volonté de témoigner / participer à l’histoire des luttes sociales, est d’inciter à agir, à ne pas rester passif ou isolé face au pouvoir. Celui-ci cherche à nous diviser : les lycéen-ne-s dans une case, les intermittent-e-s du pestacle dans une autre, les retraité-e-s encore dans une autre, les profs, les fonctionnaires, les chômeur-euse-s, les squatteur-euse-s, les sans-papiers, etc., en gros c’est chacun-e sa merde et plus ou moins chacun-e pour sa gueule, dans sa « corporation ». Ce mouvement lycéen a dépassé, par ses pratiques, son énergie, ses envies, le cadre strict des revendications lycéennes. C’était chouette, joyeux, enthousiasmant. Tout cela le sera encore plus quand il ne s’agira plus d’un mouvement « lycéen » ou « étudiant » ou même contre telle ou telle réforme, contre tel ou tel gouvernement, mais carrément pour un autre monde, d’autres modes de vie, d’autres pratiques collectives. Le mouvement lycéen a aussi démontré qu’il était possible de ne pas céder au chantage de la répression, et que l’action directe restait LE moyen de pression le moins sclérosant, celui qui permet de vivre pleinement nos luttes, sans délégation de pouvoir ni récupération politique. La rue reste un lieu privilégié pour les luttes sociales.

Pour ces raisons très subjectives, les textes mis en avant dans cette brochure sont avant tout des récits de manifs et autres actions. Ceux-ci peuvent être inspirants, motivants, en tout cas ils témoignent d’une possibilité d’agir, sans forcément avoir une expérience folle des manifs sauvages, par exemple... Ensuite, un texte revient sur la fameuse manif parisienne du 8 mars, et un autre sur certaines des raisons pour lesquelles il peut être intéressant de participer aux luttes lycéennes, notamment quand soi-même on n’est pas (ou plus) lycéen-ne.

18 juin 2004 - Collectif

Pour que ce juillet-là redevienne une menace

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Un petit recueil de textes revient, trois ans après, sur les émeutes de Gênes en juillet 2001, et sur le procès qui a commencé le 2 mars 2004 contre 26 manifestant-e-s accusé-e-s de « dévastation et pillage ». Trouvé sur le site de l’APA (informations sur des prisonnier-e-s politiques).

14 février 2004 - Jean-Marc Rouillan , Joëlle Aubron , Nathalie Ménigon

Les prisonniers politiques et la question de la violence révolutionnaire

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Contribution des prisonniers d’Action Directe, Joëlle Aubron, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan pour la Journée internationale du prisonnier révolutionnaire 1998, à Gand (Belgique).

"La lutte pour la libération des prisonniers politiques n’est pas un acte neutre. Elle ne l’a jamais été. Il doit s’agir avant tout d’un processus de réappropriation du concept de violence révolutionnaire. Et aujourd’hui ce processus se confronte au tabou et à la véritable chape de plomb tombée sur le mouvement après les défaites et les reculs de la guérilla et de l’ensemble des forces antagonistes sur ce continent. La bourgeoisie a réprimé l’idée même de violence."

8 décembre 2003 - Collectif

L’Union émeutière contre l’Union européenne

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"Nice 2000" se lance dans un récit des manifs et actions qui ont eu lieu les 6, 7 et 8 décembre 2000 à Nice.

Le "communiqué de l’Union Emeutière sur les actions directes menées à Nice le 7 décembre 2000" revendique les « violences » commises lors du contre-sommet niçois.

8 décembre 2003 - Collectif

Evian 2003 : Il faut éliminer le G8 (mais pas seulement)

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Une intro par Zanzara athée, un extrait du texte anonyme "Contre-sommet du G8 à Evian : Du gaz dans l’eau minérale et de l’eau dans le vin rouge (et noir)...", "Le G8 vu de Lausanne - Des questions à propos de la violence" par Direct !, "Manifs anti-G8 à Lausanne : face aux mensonges médiatiques, des blacks & pinks témoignent et revendiquent", "Houmos attack !" par le Houmos bloc, communniqué de presse du Simili black bloc ("Deux vitrines cassées et tout s’écroule ?"), etc.

11 septembre 2003 - Anonyme

Black Bloc(s), au singulier ou au pluriel... mais de quoi s’agit-il donc ?

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Qu’est-ce qu’un black bloc ? Voici un historique, axé sur le renouvellement de cette pratique, notamment en Amérique du Nord, depuis les années 1990 jusqu’à l’été 2000 (en passant, bien sûr, par les journées de Seattle en 1999).

8 juin 2003 - Anonyme

Appel pour l’action directe

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Pour passer à l’action directe en manif :
- Intelligence tactique
- Connaissance du terrain
- Décentralisation et groupes d’affinités
- Communication
- Mobilité
- Spontanéité
- Tactiques pour éviter l’arrestation

14 février 2003 - Collectif

Des black blocs pas vraiment sans Gênes...

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Sur le contre-sommet de juillet 2001 à Gênes :
- "Introduction" par Zanzara athée
- "Blindés, frontières fermées, armée dans les rues... Voilà la Démocratie !" par Eleonora
- "Déclaration d’activistes du black bloc"
- "Communiqué d’un groupe affinitaire actif au sein d’un black bloc lors de la journée d’actions et de la manifestation des 20 et 21 juillet 2001 à Gênes"
- "Lettre de l’intérieur du black bloc" par Mary Black
- "Critique du mouvement "anti-mondialisation" : Gênes : lutte de classe ou marché du militantisme ?" par P.R.O.L.
- Bibliographie
- Glossaire