AUTEUR·E·S

14 février 2004 - Jean-Marc Rouillan , Joëlle Aubron , Nathalie Ménigon

Les prisonniers politiques et la question de la violence révolutionnaire

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Contribution des prisonniers d’Action Directe,
Joëlle Aubron, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan
pour la Journée internationale du prisonnier révolutionnaire 1998, à Gand (Belgique).

"La lutte pour la libération des prisonniers politiques n’est pas un acte neutre. Elle ne l’a jamais été. Il doit s’agir avant tout d’un
processus de réappropriation du concept de violence révolutionnaire. Et aujourd’hui ce processus se confronte au tabou et à la
véritable chape de plomb tombée sur le mouvement après les défaites et les reculs de la guérilla et de l’ensemble des forces
antagonistes sur ce continent. La bourgeoisie a réprimé l’idée même de violence
."

14 février 2004 - Jean-Marc Rouillan

Le devoir de résistance

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En janvier 2000, depuis la prison de Lannemezan, Jean-Marc Rouillan dresse un état des lieux de la politique carcérale française.

« La peine de mort existe toujours dans les prisons françaises. Il est vrai que la tête du condamné ne roule plus dans la sciure. Le spectacle sanguinaire était trop obscène à la tragi-comédie de nos sociétés aseptisées. Mais de nos jours la peine de substitution perpétue le meurtre. Ce n’est qu’un lent assassinat façonné de mille morts quotidiennes. Une exécution consommée sur vingt ans, parfois davantage, mais tout aussi infaillible que la lame du couteau. »